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Djusup Balassagun est un grand écrivain et le penseur qui est né dans une ancienne ville de Balasaghine approximativement en 1016, où il y a une tour Bouran, près de ville moderne Tokmok.
De sa jeunesse le petit garçon doué de talent a reçu les bases de l’nseignement dans la ville natale après il s’est rendu à meilleures écoles de ce temps-là à Farakh, Kachgar et Boukhara. Il a appris les langues arabe et persane et il demonstrait ses connaissances supérieures en philosophie, poésie, politique et science. L’un des livres connus de Balassghine est « Kutagdu Biligue » que signifie « Connaissance abondante ». Volter Mey a traduit ce livre en anglais. Le livre est écris par les couplets sur la langue uygour approximativement en 1070.
Grâce à ce livre l’auteur occupe la place d’honneur dans l’histoire de la littérature de l’Asie Centrale , mais en même temps l’auteur a été condamné à Kachgar. Il est intéressant que le livre n’est pas écris ni en arabe ni en persan. Les Kirghuizs pensent que Balassaghine est l’écrivain kirghuiz en général à cause de sa place de naissance. Il est né au Kirghuizstan. Pourtant on ne sait pas de quelle nationalité était écrivain. On a pris les connaissances de la vie de l’auteur de ses propres vers. Balassagun était un homme intellectuel, poète et avait des vastes connaissances dans le domaine de l’astrinomie, des mathématiques et de la médicine. L’un des sujets centrals dans les oeuvres de l’auteur est la valeur et la prééminence de la loi.
Pour la première fois le livre a attiré l’attention de l’Occident en 1796 après qu’il a été ouvert par un savant Australien à Stamboul. Il l’a étudié scrupuleusement et a traduit en russe. Plus tard le livre a été traduit en kirghuiz et en anglais.
L’Université d’Etat Kirghuiz porte le nom Balassagine et en 2003 devant l’entrée principal à l’Universitet on a érigé le monument à l’écrivain (sur la rue Frunzé à Bichkek). Le portrait du poète est aussi représenté sur la coupure kirghuize de 100 som.
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