La colonne d'Alexandre

La colonne d'Alexandre - le monument en l'honneur de la victoire de la Russie sur les troupes de Napoléon

«Il s'est élevé par la tête indocile de la colonne d’Alexandre …» - qui de nous ne se rappelle pas ces lignes immortelles du poème de Pouchkine "Monument". La colonne, dont il s’agit, est le contemporain du grand poète. Ce monument majestueux, en l'honneur de la victoire de la Russie sur les troupes de Napoléon, a été ouvert le 30 août 1834 au centre de la place de Palais. Le monument a reçu le nom en l'honneur de l'empereur Alexander I. On a commencé à l’appeler «la colonne d’Aleksandre» ou «la colonne Alexandrine». C'est unique que la colonne n'est pas plantée à la terre. Elle se tient seulement pour le compte de la force du poids personnel, sans aucunes fixations, sur un puissant fondement des pilots de pin et des blocs de granit. Les bas-reliefs avec les figures allégoriques de la Sagesse et de l'Abondance, avec les génies de la Victoire et le Monde, avec les rivières le Niémen et la Vistule sont installés sur les pans du haut piédestal. Ils sont ornés des représentations de l'arme russe ancienne accomplies d’après les modèles de la collection de la Salle des Armes. C'est la plus haute colonne triomphame dans le monde. Elle a été construite du granit rouge d’après le projet de l'architecte August Monferran. Son poids est plus de 600 tonnes, sa hauteur est 47,5 m, son diamètre est 3,56 m. La figure de l’ange, foulant par la croix au serpent, dispose sur le sommet de la colonne. L’auteur de la sculpture, le sculpteur B.I.Orlovsky, a donné à la face de l'ange la ressemblance avec les lignes d'Alexander I. Malgré tout le caractère monumental, le monument laisse l'impression très touchante : l'ange planant sur les gens donne à la construction le charme particulièr. C’est la personnification de la victoire du bien sur le mal, l'allégorie du monde, qui est venu en Europe après la victoire des troupes russes sur l'armée de Napoléon. La colonne rappelant les constructions triomphales des temps de l'antiquité, ravit de l'exactitude des proportions, du laconisme de la forme, de la beauté des lignes et de la silhouette.