Circuits en groupe en Ouzbékistan 2018-2019

Les porte-bonheurs et les talismans

De divers amulettes, porte-bonheur, fétiches qui avaient la signification spéciale étaient largement répandus dans le peuple Turkmène. Ils leur ajoutaient les propriétés magiques. À ceux-ci se rapportaient les perles, les plumes des oiseaux, les cornes des moutons.On croit qu'ils sont capables de chasser les esprits malins, d’attirer de bonnes forces et de protéger leurs propriétaires contre de divers dangers et des malheurs. Ces amulettes, venants de l'ancienneté éloignée et sont gardés jusqu'à présent, ont la forme de l'oeil, du coeur, d’une tête de serpent, de petites coquilles, des scarabées etc.

Les fruits de certains arbres, les semences et les grains des plantes douaient de la force sacrale.

Unes des amulettes les plus précoces étaient les colliers comprenant les noyaux de djida, de la grenade, des pistaches, des semences de l'oeillet odorant. En conformité des anciennes croyances, une forte odeur de ces plantes protège contre l'esprit malin et contre mauvais oeil, et que, par exemple, la femme portant un tel collier, aura une nombreuse descendance.

On peut rencontrer l'amulette de mauvais oeil, «аaladja», dans tous les aspects de l’art décoratif et appliqué des Turkmènes. Il se représente le lacet des fils tissés et contrastés reliés entre les fils blancs et noirs. On porte les «aladja»s  fins  sur le poignet, sur le cou, on les ajoute aux vêtements, on fixe les plus gros sur l'entrée à la maison ou au mur à l'intérieur de l'habitation.

Un sac triangulaire avec le charbon et le sel, mis dans un tissu  - «toumar» de la couleur blanche, sur les représentations des Turkmènes, possédait la propriété de chasser l'esprit malin. Le port de «toumar» assurait la prospérité à son propriétaire.

Si le premier-né longtemps attendu tout n'apparaissait pas, la femme mettait la robe avec une petite coupe sur le bas encadré par la broderie décorative. La coupe "ouvrait" le chemin à l'enfant. Les proches, en voyant la femme dans la robe semblable, prononçaient  le souhait : «Qu’il y aura chez elle un héritier!» 
Vers le nombre des objets protégeants de mauvais oeil et utilisés jusqu'ici, se rapportent la laine de chameau, les plaques en argent, d'anciennes pièces et les amulettes en bois triangulaires qui s’appellent  «dagdan». En général les formes triangulaires des couleurs contrastées dès anciens temps avaient la signification sacrale et servaient comme amulettes. Les combinaisons variées des triangles, des carrés et des losanges formaient les ornements qui étaient les amulettes. On peut les voir dans la broderie des calottes, des robes des femmes et des hommes, dans le liséré des tapis turkmènes.

Les ornements de bijouterie chez les Turkmènes en dehors de la fonction décorative jouaient le rôle des talismans. Particulièrement cela se rapportait aux pierres précieuses. Depuis longtemps on donnait la signification spéciale aux pierres d'une diverse espèce, on les octroyait des propriétés salubres et magiques protégeant contre les forces nuisibles. La pierre la plus respectée et populaire et de nos jours reste une cornaline. Il croit qu'il donne la santé et la prospérité, apporte la quiétude, la joie et l'abondance.
Dans les ornements on "était inscrit" le programme défini de la conduite de la personne, oriente vers le succès. Les souhaits bons matérialisés en forme des colliers et les suspensions, donnaient à la personne l'assurance de ses forces. Par exemple, les suspensions cordiformes «asik» non seulement consolidaient les tresses des femmes, mais aussi accomplissaient la fonction de talisman. Ils protégeaient les cheveux, en effet, dans eux à la femme on pouvait porter l'endommagement. Voici c'est pourquoi les Turkmènes accordaient l'attention spéciale aux ornements de tête.

Les Turkmènes pensaient qu’avoir une grande descendance c’est l'affaire agréable à Dieu, et on protégeait superstitieusement les enfants, en mettant sur eux les diverses amulettes et les porte-bonheur, appelés à garder la vie à l'enfant. Dans les premiers jours après la naissance on mettait aux filles les boucles d'oreille, en croyant qu'ils accomplissent la fonction de garde. Les bracelets les plus simples des perles de verroterie multicolores ou blanc-et-noir servaient de protéger le petit d'un "mauvais" oeil, aussi.

Les amulettes et les porte-bonheur trouvent toujours leur reflets dans la vie quotidienne du peuple turkmène, dans les tapis, dans les bijouteries, dans la broderie nationale, en servant comme amulette et comme l’hommage de la tradition.