La cuisine russe

Sur les traditions russes culinaires, la cuisine russe.

La cuisine russe

La cuisine russe, qui est inséparable de la compréhension des kermesses russes, est une cuisine la plus colorée dans le monde. Quand on parle de la cuisine russe, très rarement le gourmand ne souvient pas les borshs aromatiques avec la crème, les crêpes roses avec le caviar rouge, des tartes appétissant, des rastégais et des coulibiacs, des champignons marinés et, bien sûr, les concombres salés croustillant. Chaque plat de la cuisine russe – est un chef d’œuvre particulier de l’art culinaire. Par ailleurs, ce n’était pas toujours. La cuisine russe se développait très longtemps et d’une manière originale, en absorbant les meilleures traditions d’autres peuples. Elle se développait comme ça…
 

L'Histoire de la cuisine russe

 La cuisine russe moderne s’est formée définitivement il y a 100 ans, à la deuxième moitié du XIX siècle. Dans son développement la cuisine russe a passé quelques étapes.

- l'ancienne cuisine russe(IX-XVI ss.);
- la cuisine d'ancien Moscou (XVII s.);
- la cuisine de l'époque de Pierre et Ekaterina (XVIII s.);
- la cuisine de Pétersbourg (конец XVIII в.-60-е годы XIX s.);
 

Les particularités de la cuisine russe

Malgré tous les changements, apportés par les culinaires étrangers, la base de la cuisine russe n’était pas touchée pendant les siècles. Elle a su préserver les traits nationaux typiques – l’abondance de régalade, la diversité de la table, l’amour envers la consommation du pain, des crêpes, des tartes, des cachas, l’originalité des premiers plats froids liquides et des plats chauds, la diversité de la table de poisson et de champignon, un large usage des salaisons des légumes et des champignons, l’abondance de la table de fête et de la table sucrée avec les confitures et la pâtisserie etc.
 

Le repas

La cuisine russe

Le dîner traditionnel en Russie consiste en 3 plats. Premier plat – la soupe de la viande avec les légumes et les gruaux (borch, salyanka ou chi), le deuxième plat – le poisson ou la viande avec garnis (le riz, la cacha de gruau de sarrasin, la pomme de terre, macaronis, le chou étuvé), le troisième plat – la boisson : la compote, la boisson rafraîchissante, le kissel ou le jus.
Pour hors d’œuvre on mange le plus souvent des crêpes avec du frai, l’hareng «sous la pelisse», les concombres salés, le chou fermenté, les légumes marinés, de la salade de tomates et des concombres avec la crème. On mange aussi des petits pâtés avec le chou, avec la viande hachée ou la pomme de terre. Le pain est toujours à la tête de la table pendant le repas.
Autrefois chaque repas avait son heure définie. On suivait particulièrement l’heure du déjeuner et du dîner. Toute la famille se mettait à la table où chacun avait sa place. Le maître de la maison était à la tête de la table, c’est lui qui se mettait à la table le premier, les autres se mettaient après lui. Devant chacun on mettait la cuillère et du pain. Les plats chauds liquides on servait comme d’habitude dans une grande soupière commune pour toute la famille. Le maître de la maison veillait à ce que chacun mangeait n’en dépassant pas les autres.
Les produits et les plats durs, bouillis, grillés (la viande, le poisson et d’autres) s’étaient servis coupés en morceaux sur un grand plat commun. On prenait les morceaux avec les mains (jusqu’à l’apparition des fourchettes).
Les grands morceaux de pain remplaçaient les assiettes. Les hôtes mettaient sur eux, comme sur une assiette, le plat épais, les morceaux de viande, de poisson et d’autres. Après le déjeuner ces « assiettes de pain » étaient mangées comme d’habitude.
Les règles de conduite à table étaient assez sévères : on ne pouvait pas frapper ou gratter avec la cuillère sur la vaisselle, jeter les restes du plat sur le plancher, parler à haute voix, rire. Avant de se mettre à table, chacun devait se signer. Tout ça témoigne encore une fois du respect et de la vénération que les gens russes sentaient envers le pain.
Les russes se différaient toujours pas son hospitalité. Dans l’antiquité la table était couverte avec une nappe blanche, sur lequel on mettait du pain et du sel. Cela signifiait qu’on était content de l’hôte.