Circuits en groupe en Ouzbékistan 2017/2018

Le folklore du Turkménistan

L'art traditionnel des Turkmènes 

Le folklore du TurkménistanLes représentants vifs de l'art traditionnel des Turkmènes sont bahchi :musiciens, conteurs chantant et jouant de doutar. Les Musiciens-bahchi avaient l'honneur spécial et le respect à toutes les époques en Tourkménie. Bahchis errent avec leurs chansons du village au village. Et dans chaque terrain les gens se préparent d'avance à la rencontre: examinent les questions pour la conversation, la place pour la fête, la régalade etc.  Ils étalent sur un grand terrain le tapis, dans le centre ils allument un grand feu, qui éclaire tous les assistants, mais dans quelques mètres de lui on disperse la nappe-dastarhan et on expose de diverses sucreries, les fruits, chel'-pek (est fin le rôti coupé) et d'autres régalades. Pour écouter des bahchis se réunissent jusqu'à deux mille personnes.

Par la coutume musulmane, les bahchis portent les vêtements spéciaux: don (une grosse robe de chambre sur le coton), telpek (le bonnet de la laine des moutons blanches et noires), la chemise blanche, sur les pieds les bottes de la peau molle et de larges culottes. Ils boivent l'eau du puits, et se servent de la vaisselle, en la transportant avec lui-même partout dans l'aspect inviolable.

Les bahchi commencent à chanter à cinq-six heures du soir et finissent à neuf heures du matin. Dans toutes les deux heures on fait l'interruption courte (10-15 minutes), pendant lequel on prend le thé, on bavarde aux gens. Le musicien est accompagné constamment par l'adjoint, qui connaît bien ses habitudes et les goûts.

Les instruments de musique nationaux

Le folklore du Turkménistan

Doutar est un instrument de musique à cordes. Le mot se passe de deux mots iraniens : dou - deux, tar - la corde. 

Un plus ancien instrument de musique (environ du III s.) est un oscar. C’est  un instrument à vent  de la céramique, par  le son semble à la flûte. Il a reçu la large expansion non seulement en Asie centrale, mais aussi en Inde, au  Pakistan, en Iran,  en Afghanistan, au Kazakhstan.

Gopouz est un instrument à cordes  pincées équipé de la languette vibrant au jeu. Le musicien retient l'outil par les lèvres et en manipulant par la langue simultanément. Le son est très extraordinaire. 

Guidjak est un instrument à cordes populaire des Turkmènes . À la différence de doutar, on joue sur lui  avec l'aide de l'archet. On a donné le nom « le violon oriental ».

Touydouk est un instrument à vent (du type  de sournay). Les Tourkmèns  disent qu'Adam modelé de l'argile, n'avait pas l'âme. Par le jeu mélodieux sur touydouk l'archange Dzhebrail l'a ranimé. Dans l'invention de touydouk, selon la croyance turkmène nationale, un grand rôle a joué le diable. En Tourkmènie jusqu'à présent existe un ancien rite de l'invitation des visiteurs sur la fête. Deux musiciens en touydouk (touydouktchi) sont débout l'un contre l'autre, ils lèvent les instruments en haut et jouent à l'unisson. De plus ils font les mouvements magiques circulaires rappelants le lien ancien de ce rite avec le chamanisme.

Les chansons

Le folklore du Turkménistan

Les chansons folkloriques est un très ancien art. Selon le contenu ils sont divers et liés à de différents aspects de la vie du peuple. Les mères bercent les enfants par les berceuses, les enfants chantent pendant le jeu; il y a des chansons de jeune fille de mariage; les matières de travail, exécutées pendant le tissage, les traites des chameaux, au travail sur le moulin à bras.

Destan est la poésie épique nationale qui a une grande popularité. Ce sont les légendes musicales-poétiques: contes de fée,  légendes, qui sont récitées d'une voix chantante. À destan alternent les narrations en prose et les fragments-poèmes poétiques, qui sont chantées sous l'accompagnement du doutare.

L'originalité de la musique turkmène s'exprime  dans la manière originale du chant. Les chanteurs chantent à un grand effort des cordes vocales et particulièrement par une très haute voix. Les particularités du paysage naturel (les steppes, les déserts) et le mode de vie nomade ont élaboré chez les Turkmènes l'habitude de parler hautement. D'ici est le chant fort contrastant rudement avec le son calme tendre du doutare.